Sur l’album DIAPORAMA :

“Décidément les Ch’tis sont pleins de surprises, ils ont dans la voix et la musique les couleurs de la vie. Ils ont l’art et la manière de vous transmettre leurs messages dans la bonne humeur avec leurs cœurs remplis de soleil.

Un album dans la grisaille de cet automne qui prolonge la douceur de l’été avec ses mélodies balancées, chaloupées dès ses premières chansons. Avec « Je m’en vais », le soleil brille, les lumières éclairent le thème de la liberté, celle d’échapper à la routine, à la violence de la vie quotidienne.

Les syllabes, les mots se détachent, s’articulent pour transmettre la profondeur de ses messages qui caressent nos pensées… Comme dirait Baudelaire, tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté ; une invitation au voyage qui n’a pas échappé à Stéphanie Acquette.”

Le Billet de Bruno

“Il y a un vrai travail ici, une direction artistique précise et non corsetée, tant que c’en est ravissement, un festival.”
“Ce disque échappe au tout venant, au tout chantant du moment. Presque à contre courant. Les onze titres contenus sur cet album ne viennent pas d’un même moule contraignant mais témoignent, dans leur diversité d’une grande liberté : bossa, pop-rock, cha-cha-cha, rumba, piano-voix, blues, ballade, ambiances cinoche… avec pour point commun une même et solide qualité d’interprétation tant musicale que vocale. ”

Michel Kemper pour Nos Enchanteurs (article entier à lire en ligne)

 

 

“Coeur de coeur en chansons très imaginatives pour le premier album Diaporama de Stéphanie Acquette, charme suranné pour un disque évoquant Alain Chamfort ou Françoise Hardy, on lévite vers les années 60 avec bonheur.” Plaisir culturel

“Un disque qui évoque Françoise Hardy et Enzo Enzo, un disque décalé, cinématographique et nostalgique qui s’avère une réussite totale.” Conférence de redaction

“Colorée, pop, vintage, un pas (de danse) décalée voire easy-listening, voilà la musique de Stéphanie Acquette. En tout cas le versant que nous préférons. Avec une certaine (fausse) légèreté (des paroles plutôt mélancoliques), elle construit ses chansons comme de petites histoires ou des diapositives en technicolor. Voilà typiquement le disque qui pourrait facilement tomber des mains. Alors si ce disque peut accrocher, c’est grâce à une production et des arrangements soignés, des réminiscences sud-américaines (“Je m’en vais“, “Une Party“, “D’un rien“, “Dans l’insouciance“) plus que lorsqu’il lorgne vers une chanson française un peu morne (“La source“, “Cent ans“). Un disque non dénué donc d’un certain charme, malheureusement pas sur toute la longueur…” Froggy Delight

Diaporama de Stéphanie Acquette, se dérobe sous les pieds de l’auditeur qui pouvait s’attendre à un album léger et simplement nostalgique, comme l’illustre cette visionneuse que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.
Coloré, cinématographique, imagé, pétillant, faussement léger et parfois même très grave : Diaporama propose une série de tableaux proposé par une chanteuse à l’écriture fine.” Bla-bla-blog

“Vous avez remarqué le visuel du disque de Stéphanie Acquette, il est typique des années 50-60, époque des diapos et des visionneuses stéréo, le plus souvent de marque Lestrade. Voilà l’ambiance des onze chansons qui font appel à des images caractéristiques d’une histoire. De nos jours, ce sont les clips qui évoquent le climat et l’univers d’un morceau et d’un album, ceux de Stéphanie Acquette ne sont pas en reste, vous allez les voir plus loin.
Sanctuaire Records vient donc tout juste de sortir un album « gravé sur disque compact, enregistré en son stéréophonique », comme on le disait jadis. Le livret des paroles se présente comme une stéréocarte, je ne sais pas si vous vous souvenez de ces photos agencées par deux à la verticale, comme sur la photo, et que l’on faisait descendre pas à pas avec son index sur une manette, c’était magique. Le livret donc comporte les flèches vers le bas et les trous carrés d’entrainement du carton.
Ce qui frappe à l’écoute dudit CD, c’est la voix de la chanteuse qui se ballade avec grande justesse dans les hauteurs. Toute une kirielle de beaux instruments, des cordes, des cuivres et des bois étoffent et agrémentent une musique légère, tantôt pop, tantôt jazzy, sans jamais passer devant la voix agile et pure. C’est Franck Gélibert qui signe la réalisation. Les morceaux sont autant d’arrêts sur image, d’instantanés qui décrivent les ambiances de vie de la chanteuse compositrice.
Voici le clip de Je m’en vais qui décrit le quotidien de la femme au foyer des années 50, réalisé par Raphaëlle Chovin, dans le cadre exceptionnel d’un appartement témoin d’un immeuble Auguste Perret. L’on y voit le modernisme de l’époque des arts ménagers (et du salon du même nom). C’est le premier titre, écoutez la voix légère et pleine d’humour. Voici maintenant le clip de D’un rien réalisé par Stéphanie Acquette elle-même. Installez ce Diaporama sur votre platine et prenez du bon temps, voyagez dans une autre époque avec des repères réels, des images et des sons qui, tout en douceur , nous déconnectent des tracas actuels. Ici, pas de fin du monde, pas de chaos prévu, juste de la poésie « verrouiller la mer / retourner la terre / fracasser la matière », c’est dans La Source et c’est très beau.”
Annie Claire Hilga, Mandolino

“Onze titres au charme suranné. Des titres fortement inspirés par le cinéma, chacun formant un véritable petit film et racontant sa propre histoire.
C’est d’ailleurs dans ce sens que le visuel de l’album va. Avec sa pochette, déjà, mettant en scène l’artiste avec un viewmaster. Puis, le visuel du CD, à l’image d’un de ces petits disques 3D qui nous ont fait rêver et voyager lorsque nous étions enfant. Stéphanie Acquette a compris qu’à une époque où le support physique se mourrait mais où l’image prédominait, il était plus intéressant prendre le contrepied et publier un album cohérent, de bout en bout.
C’est à un véritable festival de petits courts-métrages que Stéphanie convie le public aujourd’hui. Sa proposition : vous faire voir la vie en technicolor avec onze chansons douces sur lesquelles souffle les alizés et la douceur de vivre.” Idoles Mag

“L’album Diaporama se déguste comme une friandise remplie de références cinématographiques qui s’intègrent parfaitement à la musique pour un ton décalé qui fait sourire et réfléchir.” Publik’Art

Sur le clip “D’un rien” :

“On aime le côté classe de cette pop chaloupée et rêveuse. Une jolie esthétique 70’s avec des téléphones à cadran comme on n’en fait plus et une espionne fatale… ! Un joli objet cinéma en moins de 4 minutes !” Etat-critique.com

“Nous découvrons Stéphanie Acquette à travers ce clip D’un rien, qu’elle qualifie elle-même d’« objet cinéma », extrait de son premier album Diaporama, où les chansons défilent comme dans ces petites planches d’images que l’on glissait dans un appareil où l’on collait ses yeux… Cette fille du nord, multi-instrumentiste depuis la petite enfance, se nourrissant surtout de ses rencontres,  ne s’est pas contentée d’être une bonne élève (Sciences Po, Institut des Langues orientales), appliquée jusque dans son approche du théâtre et de la musique en conservatoire. Son amour du cinéma la mène aux études cinématographiques à l’université Paris 7. Pas étonnant donc qu’elle signe elle-même l’écriture du scénario, la  réalisation de ce clip qui témoigne d’un goût affirmé et affiné de l’image, de sa grammaire spécifique. Le texte D’un rien, c’est une série d’occasions manquées, « les films qu’on se fait » dit-elle…
Le film s’ouvre sur l’image et le ronronnement du projecteur… Les personnages féminins, leurs tenues vestimentaires, leurs bijoux, les accessoires, sont une immersion vintage dans tous les détails des seventies, couleur orange jusqu’au bout des ongles. Une histoire d’espionnage  avec tous ses clichés, filature, micro dissimulé dans la chambre d’hôtel, photos volées, cigarettes américaines, foulard et lunettes noires au volant d’une berline décapotable roulant dans la nuit parisienne – comment ne pas songer à quelques images devenues mythiques d’Audrey Hepburn ? L’espionne, c’est notre chanteuse qui exerce sont talent de fin limier depuis la cabine de projection où s’achèvent le clip et cette chanson, rumba nostalgique, une histoire d’amour à refaire : “On s’est manqués d’un rien / D’un geste /  On n’a pas pris la peine /  De se parler tout bas…”  Quel bel hommage au cinéma qui nous a tant fait rêver… Et quelle métaphore de notre capacité à échafauder des rêves !” Claude Juliette Fèvre Chanter c’est lancer des balles

“On vous propose un pas de danse, une rumba un peu arrangée au style d’aujourd’hui, mais toujours portée par l’ancien monde. Cocktails chic et hôtels de province, regards qui se croisent sur l’horizon bourgeois des parents, voire des grands-parents. On se laisse tenter.” Toute la culture

“Stéphanie Acquette nous revient avec une vidéo cinématographique de très haut vol, D’un rien, réalisé par elle-même, tel un film vintage à la poésie nostalgique qui nous a fait fondre de bonheur. “ Clip du jour

“Porté par une vidéo cinématographique évoquant Michel Gondry et Wes Anderson, le nouveau clip D’un Rien a été réalisé par Stéphanie Acquette en personne. Cette rumba nostalgique évoque les occasions manquées de peu, des rencontres qui n’ont pas eu lieu alors qu’il aurait suffit d’un simple pas de côté pour risquer la collision.” Selection Sorties

“Ce single nous évoque la chanson française d’une autre époque, celle où l’insouciance et la joie de vivre étaient au cœur de nos villes. Nous tombons avec douceur et nostalgie dans un clip coloré à la photographie rappelant celle de Michel Gondry et Wes Anderson.” Direct-Actu.fr

Sur “Je m’en vais” :
“Une chanson légère qui fait du bien. Les cuivres en fanfare ponctuent ce morceau d’originalité. La boite a rythme est super puis ce synthé un peu rétro là est délicieux. Sa voix à la tessiture fondante et grave me plait. Le tout rend l’ambiance très fraîche. La boucle rebondit jusqu’au final aérien fait de cuivres. La vidéo très cinématographique fait penser a du Michel Gondry et est réalisée par Raphaëlle Chovin. On y voit l’artiste en parfaite mère de famille qui prépare son départ du foyer pour un ailleurs plus bucolique. Son aspect rétro me plait beaucoup. J’aime l’idée de la femme qui ourdit sa vengeance.” Les Musicultes de Kevin

Article la Voix du Nord sur le concert à Sailly-sur-la-Lys le 11/09/21

Annonce du premier concert de présentation de l’album Diaporama dans la Voix du Nord

Dans le quotidien Paris-Normandie

Je partage mes coups de coeur sur le site Fille de Paname:

« L’étonnante Stéphanie Acquette nous entraîne sur un « chemin sans destination » dans un clip haut en couleurs.
Le joli clip, réalisé par Raphaëlle Chovin, nous plonge dans un univers à la fois bourgeois et rétro (très proche de l’univers d’un Wes Anderson), fait de tapisseries rouges ou blanc cassé et d’un bleu de roy soutenu, tout en velours et élégance. L’évasion, ici, se fait dépouillement, « chemin sans destination » (mais en Suisse tout de même), pour que puisse jaillir l’imprévu, la surprise. Un premier morceau tout en gaieté, grâce notamment à la boîte à rythme, au clavier-jouet synthétique ou encore aux cuivres en fanfare. » Profession Spectacle

« Stéphanie Acquette démarre sa carrière de la plus belle des manières avec Je M’en Vais, un clip à voir sur Youtube toutes affaires cessantes.
On y voit la chanteuse, nostalgique de la Suisse, et en complet décalage avec la réalité, dans une ambiance cinématographique sublime. A voir absolument. » Le Guide Culturel

« Pour son premier titre, Stéphanie Acquette place la barre très haut : Je m’en vais ouvre son premier album Diaporama prévu pour la rentrée. Un album de chanson pop en français bourré de titres magnifiquement inspirés et un brin retro. Savoureux ! Entre chanson traditionnelle, bluette rétro et pop enchanteresse, Stéphanie Acquette impose sa voix si originale et intelligente. Si vous aimez Enzo Enzo, Klô Pelgag, La Grande Sophie et Camille, foncez ! » Justfocus

« Une chanson d’un format pop, très bien écrit, à la fois léger et intelligent, le comble des grands. Sans en avoir l’air, elle impose sa douce mélancolie et sa folie tranquille, à l’image du mambo un brin tordu de son single Je m’en vais. » Artsixmix

« Jolie sortie single plutôt amusante de la part de Stéphanie Acquette qui avec Je m’en vais a des envies helvétiques ! Entre fondue, tenue spéciale et voyage organisé… Il ne lui manque plus grand chose pour filer en Suisse !»

« Un premier clip aux petits airs de révélation. Inspirée par Serge Gainsbourg et Jane Birkin, Etienne Daho et Juliette Gréco, la jeune femme nous fait savourer un titre un brin rétro aux échos et aux sous-entendus enchanteurs. » Pat White

« Des compositions bourrées de clin d’œil culturels et de références bien assimilées, qui rendent sa musique savoureuse et capable d’être appréciée à plusieurs niveaux. Très léchée, la production prend le parti du dépouillement et cela permet de bien décortiquer les textes des chansons. » Mazik

« Stéphanie Acquette est une vraie révélation pour nous (…). Sa vidéo, Je m’en vais, met les rieurs de son côté. On adore cette pop chantée avec talent de haute tenue. A son écoute, on pense à Camille, La Grande Sophie, Jeanne Cherhal ou Barbara Carlotti, solides références d’un talent prêt à conquérir les coeurs. » Plaisir culturel

« Cette chanteuse et multi-instrumentiste nous délivre des compostions bourrées de clin d’oeil culturels et de références bien assimilées, qui rendent sa musique savoureuse et capable d’être appréciée à plusieurs niveaux. Très léchée, la production prend le parti du dépouillement et cela permet de bien pouvoir décortiquer les textes des chansons.» Dans la tête des filles

« Stéphanie Acquette met la barre très haut avec Je m’en vais, un titre décalé, superbe, fin et intelligent comme pas permis. » Cultea

« Stéphanie Acquette s’impose entre la pop et la chanson française, non sans un certain décalage, dès ce premier titre inoubliable, Je M’en Vais. » Divertir

« Stéphanie Acquette est un véritable ovni de la chanson française. Sa pop mutante et lettrée, non dénuée d’humour a tout pour plaire le public. Découverte d’un jeune et brillant talent de la scène française. » Clipdujour

« Stéphanie Acquette signe un très beau clip, avec Je m’en vais, et sa pop enchanteresse et décalée, comme on aime. » Mobbee

« Un titre décalé et lancinant, à la mélancolie trouble, porté par un film à la réalisation très haut de gamme qui ravira les suisses, les nostalgiques des sommets enneigés. A découvrir ! » Mediamag

« On lui trouve des ressemblances artistiques avec Jane Birkin, Juliette Armanet et Françoise Hardy. » Charts in France

« Une vidéo géniale, un bijou cinématographique totalement frappé et maitrisé, qui nous renvoie auprès de la ménagère des années 60. Stéphanie Acquette est notre découverte du jour. On avait encore jamais entendu parler d’elle, la révélation n’en est que plus forte. Cette musicienne, qui joue de la basse et de la guitare, est passionnée de cinéma, et on le sent quand on découvre le clip de Je m’en vais, réalisé par Raphaëlle Chovin. Nous voici dans les années soixante, avec une reconstitution magnifique, et un scénario audacieux qui exprime l’attente, la frustration de manière légère et poétique. » Concertlive